Découvrir par hasard - en se connectant sur son compte Facebook après avoir traversé les fortifications militarisées locales pour rentrer chez soi - que les crapules fascistes ont décimé la rédaction de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, ça fait mal, très mal. Que la nouvelle soit accompagnée de mots de raison atténue à peine l'horreur.

Cet attentat est une provocation à la haine ; son déroulement fait plus penser à un contrat pour de l'argent qu'au mode opératoire habituel des malheureux kamikazes passés au lavage de cerveau des fondamentalistes musulmans. Qui donc a intérêt à payer pour enflammer le monde dans la guerre des civilisations ?

Merci Charlie !